Le bunker

février 5, 2008

Après plusieurs mois d’attente, voici enfin une collaboration bien appréciée afin de dénoncer les bâtiments les plus laids de Montréal. Quiconque  habitant le quartier Côte-des-Neiges ou ayant fait ses études à l’Université de Montréal connait ce magnifique hommage au béton. On parle bien sûr du pavillon Decelles du HEC.

HEC

033.jpg

En tant que qualité architecturale, on peut noter le bloc uniforme et tous les détails qui s’y intègre. Également nous pouvons noter la quasi-absence de fenêtre, élément très pratique car ceci empêche les étudiants de pouvoir regarder dehors et ainsi perdre leur concentration. Ayant vécu l’expérience intérieure du bâtiment, on ne peut peut dire que c’est mieux: vieux tapis finis, salles de cours sans lumière naturelle, bancs inconfortables. Un grand merci à Marie pour ces photos.


La laideur n’a rien de subjectif!

octobre 24, 2007

Avant tout, mettons quelque chose au clair, la laideur n’a rien de subjectif! Selon le petit Robert le mot laid se définie comme suit : Qui produit une impression désagréable en heurtant le sens esthétique, ou qui, simplement, s’écarte de l’idée que l’on a de  la beauté. Bon je vous l’accorde y a pas plus subjectif que ça comme définition, mais moi je vous parle d’une laideur non discutable. Celle que nous croisons à tous les jours, mais que nous ne voyons même plus tellement elle est rendue encrée dans notre quotidien. Cette laideur la n’est pas subjective.

La laideur c’est la vulgarité,  ce qui insulte nos yeux et notre intelligence. La laideur ce n’est pas les bouts de papiers qui traînent sur le trottoir ni les graffitis sur les murs des ruelles (Magnifiques dans certains cas soit dit en passant) comme voudrait nous le faire croire M. Tremblay.  C’est plutôt toutes les constructions sans identité et sans émotions inspirés par le désire de faire comme les autres.  C’est le façadisme et le pastiche, ce qui est faux.

Le pire dans tous ca c’est que les gens aiment ça et en redemandent. On veut nous aussi notre quartier 10/30 à Montréal. Le jour viendra ou l’on mettra une soucoupe volante sur le cinéma Beaubien.

Un vieux proverbe chinois nous dit que la maison appartient aussi à celui qui la regarde! En d’autres mots, notre paysage nous appartient et c’est à nous de le défendre contre le mauvais goût.

Aidez-nous à dénoncer les laideurs de Montréal!

Toma

Je vous laisse sur une photo que j’ai pris sur le site www.j-roumagnac.net. Et je lance la question. Beau ou laid ?

20060215004338_img-2006-02-07_153107.jpg


De toute façon, les beignes chez Tim sont meilleurs

octobre 21, 2007

Pour casser la glace, nous allons commencer par une horreur typique de la magnifique chaîne de restauration qu’est Dunkin Donuts. Sur la photo, nous pouvons voir la magnifique toiture en tôle qui vient évoquer dieu-sait-quoi (une maison de schtroumpf?) et qui ne s’harmonise avec aucun bâtiment aux alentours. Bref, une plaie que Montréal se serait bien passée…

dsc03747.jpg


Pour en finir avec la laideur…

octobre 21, 2007

Une ville renferme plusieurs dimensions et différents écosystèmes qui interragissent ensemble. Elle renferme également différentes facettes qui peuvent être des plus belles jusqu’au plus horribles et désastreuses. Ce blog a été crée afin de dénoncer certaines laideurs architecturales qui sévissent dans la ville de Montréal. En effet, bien que nous aimions cette merveilleuse cité, elle détient néanmoins des bâtiments horribles qui ne méritent aucunement de représenter la plus grande ville francophone en Amérique du Nord.

Ce site est donc un moyen de dénoncer les immeubles qui sont simplements laids et qui n’ont aucune valeur architecturale. En plus de nos découvertes que nous allons vous faire part, vous n’avez qu’a nous envoyer vos photos qui nous montrent les tours à bureaux et les facades les plus laides de Montréal, afin que nous puissions les afficher. À l’aide de vos commentaires, nous allons créer un palmarès des bâtiments les plus affreux de Montréal, afin que ceux-ci soient éventuellement détruits. Montréal, tu es laide, mais tu m’intrigues…

G.