Avant tout, mettons quelque chose au clair, la laideur n’a rien de subjectif! Selon le petit Robert le mot laid se définie comme suit : Qui produit une impression désagréable en heurtant le sens esthétique, ou qui, simplement, s’écarte de l’idée que l’on a de la beauté. Bon je vous l’accorde y a pas plus subjectif que ça comme définition, mais moi je vous parle d’une laideur non discutable. Celle que nous croisons à tous les jours, mais que nous ne voyons même plus tellement elle est rendue encrée dans notre quotidien. Cette laideur la n’est pas subjective.
La laideur c’est la vulgarité, ce qui insulte nos yeux et notre intelligence. La laideur ce n’est pas les bouts de papiers qui traînent sur le trottoir ni les graffitis sur les murs des ruelles (Magnifiques dans certains cas soit dit en passant) comme voudrait nous le faire croire M. Tremblay. C’est plutôt toutes les constructions sans identité et sans émotions inspirés par le désire de faire comme les autres. C’est le façadisme et le pastiche, ce qui est faux.
Le pire dans tous ca c’est que les gens aiment ça et en redemandent. On veut nous aussi notre quartier 10/30 à Montréal. Le jour viendra ou l’on mettra une soucoupe volante sur le cinéma Beaubien.
Un vieux proverbe chinois nous dit que la maison appartient aussi à celui qui la regarde! En d’autres mots, notre paysage nous appartient et c’est à nous de le défendre contre le mauvais goût.
Aidez-nous à dénoncer les laideurs de Montréal!
Toma
Je vous laisse sur une photo que j’ai pris sur le site www.j-roumagnac.net. Et je lance la question. Beau ou laid ?

Publié par toma7000 
Publié par gyohm
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